AVERTISSEMENT

Les articles des différents auteurs publiés sur ce site, sauf avertissement spécial, ont été approuvés par l'éditeur de LA VIE ÉTERNELLE. Cela n’entraîne nullement l’approbation de toutes les publications écrites, audiovisuelles et en ligne de ces différents auteurs, lesquels ont pu momentanément ou définitivement verser dans des hérésies, de fausses doctrines ou dans l’égarement.

Par ailleurs, le comité rédactionnel de votre site n’entend nullement approuver les sites vers lesquels renvoient les liens présents dans ces articles.

( cf notre Politique de confidentialité)


jeudi 11 décembre 2014


COMMENT L’ANTECHRIST FAIT-IL SA REVUE DE TROUPE ?
par
Frère Wilfried GBONSOU

           Brebis, cochons, vaches, souris, chèvres, chats, voilà la liste des animaux clonés de la terre. Mais l’antéchrist ne s’arrêtera pas en si bon chemin. Pour constituer son armée de guerre contre Israël, il veut atteindre sa cible principale : LE CLONAGE HUMAIN. [0]
           « Nous allons devenir comme Dieu » laissant entendre l’américain Richard SEED [1] avec sa promesse d’ouverture d’une clinique où seraient fabriqués des bébés par clonage. Les cas d’organes humains déjà clonés comme le cœur, le pancréas, les vaisseaux sanguins ne sont qu’un passage obligé pour aboutir au clonage d’homme. En ce qui concerne le russe Serguei KOLESNIKOV président du Centre de Recherche de Sibérie Orientale de l’AMR [2] (Académie de Médecine de Russie), il ne voit aucun problème pour travailler avec les embryons humains qui n’ont pas dépassé 14 jours dans leur développement. Ce qui est encore plus grave, c’est que l’embryon n’est pas le seul organe à pourvoir des cellules souches. Les savants ont, en outre, signalé que les cellules souches peuvent être dégagées de la moelle osseuse de l’homme, du tissu adipeux et du sang ombilical.
           En réalité qui est l’investigateur caché de cette manœuvre satanique si ce n’est l’antéchrist ? « Car le mystère de l’iniquité agit déjà, il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu » un avertissement de 2 Thessalonicien 2 : 7 ; Le clonage d’homme ne profitera qu’à l’antéchrist seul. Pourquoi et comment ?
           L’être cloné cumule dans ses chromosomes l’existence de sa cellule souche et la sienne. Par exemple lorsqu’on prélève des cellules souches chez un individu de 18 ans pour cloner, le clone obtenu, dès l’âge de 12 ans présentera les mêmes constitutions physiques, mentales et intellectuelles d’un adulte de 30 ans (18+12) [3]. Du coup l’antéchrist aura des guerriers qualifiés en un laps de temps très court.
           Aussi, une cellule souche en se développant et en se multipliant peut donner plusieurs clones [4]. Par là donc plusieurs êtres clonés. Ézéchiel 39 nous renseigne bien sur l’immensité de cette armée. En effet l’armée de l’antéchrist sera tellement considérable qu’Israël mettra sept ans pour enterrer les cadavres des soldats vaincus dans la vallée des voyageurs.
           De plus, la technique du clonage humain est une rébellion contre Dieu. L’âme humaine étant unique et individuelle, elle ne peut être contenue que dans un  seul  corps. Tous les "êtres humains" issus de cellules clonées seront sans âme humaine. Ce sont donc des DEMONS QUI VIENDRONT LES HABITER. La conséquence est que les guerriers de l’antéchrist seront en majeur partie des DEMONS VENUS EN CHAIR ; Ils seront impitoyables à l’égard d’Israël.
           Le mystère de l’iniquité agit déjà … Oui, qui sait s’il n’existe pas des milliers d’hommes clonés gardés à l’insu du monde ? C’est bien possible [5] ; surtout que le premier mammifère cloné a été gardé secret pendant sept mois avant d’être révélé au grand jour en février 1997 [6].
           L’antéchrist est à l’œuvre, il ne se laissera pas surprendre par la seconde venue de JESUS-CHRIST. Il fait sa revue de troupe. Mais l’Église du Seigneur dort ; elle qui a pourtant reçu l’Esprit de révélation et la Lumière Divine pour discerner que c’est la dernière heure. « C’est pour cela qu’il est dit : Réveille-toi, toi qui dors, relève–toi d’entre les morts, et CHRIST t’éclairera » Éphésiens 5 . 14
Car un peu de sommeil, un peu d’assoupissement, un peu croiser les mains pour dormir … Et l’enlèvement te surprendra comme un rôdeur, et la venue de l’antéchrist, comme un homme en armes.

UN AUTRE AVERTISSEMENT

UN AUTRE AVERTISSEMENT
Par
Frère Urbani Kingsley

   
  C’était le 21 Juin 2012, je me suis réveille à 2 h 10 min pour méditer. C’est ce que je faisais, lisant Romains 8. 25-39 mais je m'étais concentré sur Romains 8.27 où il est écrit :

”Et celui qui sonde les cœurs connait qu’elle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints.’’

Comme je méditais le passage ci-dessus, je commençai à ressentir une présence  comme si quelqu’un est entré dans mon salon, mais je ne me suis pas retourné parce que j’étais sûr que la porte était fermée et qu’il n’y a aucune autre entrée par laquelle quelqu’un pouvait pénétrer dans mon salon lorsque la porte est fermée. Mais à un certain moment, c’était comme si j’ai entendu mon nom. J’ai regardé l’heure et il était 2h 57 à ma montre. Alors je me suis retourné. Et à ma grande surprise, trois hommes étaient debout dans ma chambre : ce n’était pas un rêve ou une vision mais physiquement.
         Ces trois personnes portaient des vêtements blancs et deux parmi elles avaient des ailes et une épée dans leurs mains et la troisième personne était notre Maître Jésus-Christ.
Quand je les vis, une peur me saisit, mais Jésus tendit ses mains en avant et me demanda de ne pas avoir peur, qu’ils ne sont pas venus pour me détruire, mais pour me préserver de l’attaque que l’ennemi était sur le point de lancer contre moi pour avoir publié le message qui m’était donné le 13 Mai 2012.(Jean 10.10)
Puis Jésus me dit :’’Mon fils, tu as bien fait de publier le message que je t’ai donné, et parce que tu as fait cela, je ne vais pas te cacher ceci. Je veux que tu saches que nous avons tout conclu au sujet de mon retour sur terre. Quand je t’emmenai à l'endroit où je rencontrai les 12 anges qui représentent les 12 tribus d’Israël, je t’avais dit que nous étions en train de discuter de comment préserver les élus jusqu’au retour de Christ, dans Sa gloire. Mais maintenant je veux te dire que nous avons tout mis en place. Les anges qui moissonneront ceux qui ont la foi et qui me sont obéissants sont déjà prêts. Tous les êtres célestes se réjouissent parce que bientôt, les élus seront à la maison pour se reposer. Et le temps de mon retour a été réduit davantage pour l’amour des élus parce que Satan a élaboré de nombreuses stratégies pour conduire des chrétiens en enfer. Et à moins que ces jours ne soient abrégés, aucune chair ne sera sauvée ; " mais pour l’amour des élus, ces jours seront abrégés’’ Mat. 24.22
     Mais Jésus me dit encore :’’Mon fils, je veux que tous les chrétiens y compris les ministres de Dieu s’embarquent dans l’évangélisation pour le salut des âmes dans le royaume de Dieu et non dans leurs églises”
Que tous ceux qui appellent le nom du Seigneur prennent leur Bible et sortent dans les rues pour l’évangélisation ; et quiconque aura honte de faire cela, j’aurai honte de l’introduire auprès de mon Père et de mes anges au ciel (Mat 10.32-33,38).

       Me parlant de ce qui est attendu de la part d’un chrétien, Jésus me demanda : ‘’Kingsley, sais-tu que ta maison sent ?‘’ Et je répondis :’’Non’. Puis il me dit : "Kingsley, ta maison a mauvaise odeur."  A ce moment j’ai commencé à renifler pour sentir la mauvaise odeur, mais ne sentant aucune mauvaise odeur, je lui dis que je ne sentais aucune mauvaise odeur. Il pointa son doigt vers le dessous de mon poste téléviseur et du lecteur DVD et me demanda ce que signifie la mauvaise odeur qu’il percevait de cet angle. Je lui dis que je ne savais pas. Puis il demanda à l’un des anges d’aller sortir ce qui dégageait la mauvaise odeur ; et l’ange alla et sortit les films suivants : Clash of the Titan vs the Bagdad, Cruel war, The Delta Force, Okoshi (un film Ibo) et Killer Combat (un film de Combat).
     Quand l’ange sortit ces films, Jésus me dit : ‘’Kingsley, ce sont ces choses qui font que ta maison sent mauvais parce qu’elles ne glorifient pas Dieu mais adressent des prières à Satan. Elles font la promotion des œuvres de Satan et de ses agents. Ces films sont dédicacés à Satan et leur présence dans ta maison empêche le Saint-Esprit de prendre entièrement contrôle de ta maison et de ta vie.’’
      Jésus continua en me disant que chaque fois que je commence à suivre ces films mondains, le Saint-Esprit me quitte parce qu’il est jaloux. Il a besoin de mon attention à tout moment. Et chaque fois que je mets mon attention sur quelque chose qui ne glorifie pas Dieu, il se sent blessé et me quitte. Eph. 4.30
Lecteur, il y a quelque chose que j’ai entendu de Jésus qui m’a effrayé. Jésus me dit que mettre mon attention sur des films mondains est comme me prosterner devant des idoles, et à partir du moment où je retire mon attention de Dieu pour la mettre sur des films ou tout autre chose qui ne glorifie pas Dieu, Dieu me voit comme un idolâtre, et aucun idolâtre n’héritera le royaume de Dieu. Ap. 22.8
      En plus, Jésus me dit : ‘’Kingsley, toutes les fois qu’un chrétien dépense son argent pour acheter des films mondains ou des vêtements mondains (lesquels vêtements un vrai chrétien né de nouveau ne devait pas porter) ou toute autre chose qui reflète la mondanité, Satan et sa cohorte se réjouissent parce qu”ils savent qu’à partir du moment où un chrétien achète ces choses, automatiquement il devient candidat à l’enfer, bien que la personne puisse être ignorante de ce qu’elle fait, son ignorance ne la dispense pas d’être coupable de péché.Osée 4.6 ; Luc 16.8
      Quand un chrétien achète des objets mondains tels que des films ou des habits de mode (qui reflètent la mondanité), il est en train de promouvoir le royaume des ténèbres, et Satan et ses agents vont s’en servir pour l’accuser car Satan est l’accusateur des chrétiens. Ap. 12. 10
Puis Jésus me demanda si je savais pourquoi ces films sentaient mauvais et je répondis ‘’non’’. Et il me dit que c’est parce que chacun de ces films attire des démons en charge du domaine des ténèbres auxquels les acteurs et actrices et lutteurs appartiennent. Et chaque démon a une odeur qui le différencie des autres démons. Jésus continua à me faire comprendre qu’à chaque fois que je commence par suivre ces films, les démons qui les contrôlent obtiennent de l’énergie pour circuler dans ma maison, et c’est la raison pour laquelle après avoir regardé ces films, je ne pouvais plus prier telle que j’étais supposé le faire. Il me demanda quel sera mon bénéfice si après avoir regardé ces films, je perdais mon salut Mat. 16. 25. Il me demanda de détruire les films et je le fis.
     Puis, Jésus me demanda de fouiller ma maison et de sortir tout ce que je sais avoir emprunté chez quelqu’un et de les retourner à tout prix parce que ne pas le faire m’enverra en enfer, et qu’il ne voudrait pas que quelque chose m’empêche, moi et les autres chrétiens d’entrer dans le royaume de Dieu.

Me donnant ces instructions, Jésus me dit de faire attention au sujet des musiques chrétiennes que j’achète. La raison d’une telle instruction est, selon lui, que Satan a récemment lâché l’esprit de musique aussi bien chrétienne que mondaine, lesquelles musiques si nous les écoutons sans être spirituellement alertes, nous nous y intéressons, et c’est l’une des raisons pour lesquelles le temps de sa venue est en train d'être réduit afin de sauver les élus.
     Lecteur, sais-tu autre chose que j’ai entendu de Jésus et qui m’a stupéfié ? Jésus m’a dit que certaines musiques chrétiennes que nous jouons ne sont pas en réalité chrétiennes. Ce sont des musiques produites par le monde des ténèbres et qui ressemblent exactement à une musique chrétienne mais n’en sont pas une.
Il m’a aussi dit que le Dieu et le Jésus que certains musiciens chrétiens appellent ou chantent ne sont pas le Dieu qui a créé le ciel et la terre et celui qui mourut sur la croix pour le salut des hommes, mais ces musiciens parlent de leur propre "Dieu" et "Jésus". Et si nous écoutons ces chansons, nous les chanterons, pensant que nous chantons à Dieu, mais nous ne savons pas que nous ne chantons pas à Dieu mais à Satan. Et quand nous achetons ces musiques, Satan se réjouit parce que nous faisons sa promotion et celle de son royaume.
Ensuite, Jésus m’ordonna d’ouvrir Ephésiens 5. 19 et Colossiens 3. 16. Je les ouvris, et il est écrit :

‘’Que la Parole de Christ habite parmi vous abondamment ; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par les hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vous cœurs sous l’inspiration de la grâce.’’ Col. 3. 16

    ‘’Soyez au contraire remplis de l’Esprit ; entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur ;’’Eph.6. 19

Par ces deux passages, Jésus me dit que les psaumes (qui sont des prières vivifiantes et non distrayantes) les hymnes et les cantiques spirituels (pures cantiques de culte) sont les trois types de chansons que Dieu approuve. Puis il me dit :’’Mon fils, je t’ai donné assez d’informations pour éviter l’enfer, et si éventuellement tu vas en enfer, tu ne t’en prendras qu’à toi-même. Je t’ai dit que j’ai tout conclu au sujet de mon retour, et j’ai informé les saints au ciel que bientôt leurs frères dans le monde seront de retour à la maison.’’
En ce moment même où nous sommes en train de parler, les saints dans le ciel, les anges, les vieillards se réjouissent de ce que la course humaine est presque terminée et les saints sur terre les rejoindront bientôt au ciel pour se reposer. En te quittant maintenant, nous allons dans d’autres pays pour passer le message pour que tous les chrétiens sachent que la course est presque terminée. Mais un petit nombre parmi les millions de chrétiens sont prêts pour leur Maître.
       Kingsley, me dit Jésus, maintenant prends ta croix et suis-moi et ne regarde pas en arrière. Rappelle-toi de la femme de Lot dans Genèse 19. 26 ; elle regarda derrière alors qu’on le lui a interdit et fut détruite. Et enfin, dis aux ministres de Dieu et aux églises d’aller dehors et de prêcher l’évangile de la vérité afin de se sauver eux-mêmes et d’avertir le monde de la colère de Dieu qui vient pour le monde. Ajoute tout ce que je t’ai appris ce jour sans délai à ce que tu as déjà publié. Et le livre ne doit pas être destiné à la réalisation d’un profit, mais à la propagation de l’évangile.
       Puis Jésus et les deux anges me quittèrent, et quand je regardai l’heure, il était 4 h 30 mn.

Par l’intermédiaire de ce témoignage, puis-je te demander : Es-tu sûr que ton nom est dans le livre de vie ? Et quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu Ap.20.15...

Source:http://eternitynewsletter.blogspot.com/2013/06/another-warning-by-brother-ubani.html



Une traduction libre du frère ADJEVI Charlis

lundi 8 décembre 2014

SORTEZ DE BABYLONE, MON PEUPLE ! (CHAPITRE III )

SORTEZ DE BABYLONE, MON PEUPLE !
 (Apocalypse 18. 4)
Ou
La communion spirituelle avec le Diable


©Dewis Goubié HILLAH
Tous droits réservés pour tous pays. Ne sont autorisées que les copies à usage privé


CHAPITRE III : SORTEZ DU MILIEU D’ELLE

     Les différentes observations résultant de l’étude du catholicisme à la lumière des chapitres 17 et 18  d’Apocalypse nous prouvent surabondamment qu’il est Babylone la grande dont la Bible parle.
La religion-État a le plus grand nombre d’adhérents : plus du milliard.
Politiquement elle dispose dans la plupart des pays du monde d’un réseau de fidèles occupant des postes stratégiques dans l’administration et dans le gouvernement tant et si bien que le chef de gouvernement qui voudrait l’affronter aura à combattre de l’intérieur et s’expose à une résistance populaire, voire à une rébellion. Cette puissance du catholicisme, sa capacité à soumettre les dirigeants des autres religions (lamaïsme, vodou, christianisme céleste, protestantisme, pentecôtisme, islam, bouddhisme, taoïsme, shintoïsme, Église orthodoxe grecque . . .) vient de la bête sur laquelle il est assis.
À ce propos il est écrit dans Apocalypse 17. 3 ceci :
« Et je vis une femme assise sur une bête écarlate pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. »
La bête sur laquelle la religion catholique est assise ressemble au diable (Apocalypse 12. 3, 9) et à l’antéchrist (Apocalypse 13. 1-8). Mais si l’on considère Apocalypse 17. 8 :

« La bête que tu as vue était, et elle n’est plus. Elle doit monter de l’abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s’étonneront en voyant la bête, parce qu’elle était, et qu’elle n’est plus, et qu’elle reparaîtra. »
On se rend compte qu’il ne peut s’agir du diable car au moment où l’apôtre Jean recevait cette révélation, le diable (le grand dragon rouge) était toujours en liberté ; d’ailleurs les Écritures précisent qu’il ne sera enchaîné que juste avant le règne millénaire de Christ sur la terre (Apocalypse 20. 1-3).
La bête sur laquelle le catholicisme est assis est donc l’antéchrist, la bête qui monte de la mer (Apocalypse 13. 1). Cette certitude est soutenue par le fait que la bête sur laquelle le catholicisme est assis a les mêmes caractéristiques que l’antéchrist ou la bête qui monte de la mer :
        -            les noms de blasphème (Apocalypse 13. 1 ; Apocalypse 17. 3) ;
        -            adoration par tous ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l’agneau qui a été immolé (Apocalypse 13. 3, 8 ; Apocalypse 17. 8) ;
        -            persécutions des saints (Apocalypse 13. 7 ; Apocalypse 17. 14) ;
        -            Les dix rois correspondent aux dix diadèmes (Apocalypse 13. 1 ; Apocalypse 17. 12).
L’antéchrist avait la royauté sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation tout comme la bête sur laquelle le catholicisme est assis :
Apocalypse 17. 12, 13 « Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n’ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure avec la bête. Ils ont un même dessein, et ils donnent leur puissance et leur autorité à la bête. »
La bête sur laquelle le catholicisme est assis fut roi dans l’Empire romain (Apocalypse 17. 11). Ce roi (était un démon venu en chair) faisait partie des sept rois dont parlait l’apôtre Jean. La clé pour les trouver se trouve dans Apocalypse 17. 10 :
« Ce sont aussi sept rois : cinq sont tombés, un existe, l’autre n’est pas encore venu, et quand il sera venu il doit rester peu de temps. »
Connaissant que le roi qui existait à Rome au moment où il écrivait, était Domitien on peut facilement énumérer ses prédécesseurs et son successeur :

1er     Galba      (8 juin 68 – 15 janvier 69 ; soit 7 mois et quelques jours)
2eme Othon      (15 janvier 69 – 16 avril 69 ; soit 3 mois )
3eme Vitellius   (17 avril 69 – 20 décembre 69 ; Soit 8 mois et quelques jours)
4eme Vespasien(1er juillet 69 – 24 juin 79 ; soit 9 ans et quelques mois)
5eme Titus        (24 juin 79 – 13 septembre 81 ; soit 2 ans et quelques mois)
6eme Domitien (14 septembre 81 – 18 septembre 96 ; soit 15 ans et quelques jours) 
7eme Nerva      (18 septembre 96 – 27 janvier 98 ; soit 1 an et quelques mois) [1]


Tous ces rois se sont illustrés d’une manière ou d’une autre dans la persécution des Juifs et des chrétiens ; mais aucun ne surpassa en férocité le général Titus qui, avant de devenir empereur en l’an 79 après Jésus, fut envoyé pour mater la rébellion des Juifs en Palestine. En l’an 70, il prit Jérusalem et la rasa au milieu de crimes atroces. Il accomplit à ce sujet l’avertissement que le Seigneur Jésus-Christ donnait à ses disciples dans Matthieu 24. 14-22 :

« Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.
C’est pourquoi, lorsque vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint, — que celui qui lit fasse attention ! — alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes ; que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison ; et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau. Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront en ces jours-là ! Priez pour que votre fuite n’arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat. Car alors, la détresse sera si grande qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais. Et, si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés. »
Cet avertissement ne faisait que confirmer :

Daniel 8. 9-14 : « De l’une d’elles sortit une petite corne, qui s’agrandit beaucoup vers le midi, vers l’orient, et vers le plus beau des pays. Elle s’éleva jusqu’à l’armée des cieux, elle fit tomber à terre une partie de cette armée et des étoiles, et elle les foula. Elle s’éleva jusqu’au chef de l’armée, lui enleva le sacrifice perpétuel, et renversa le lieu de son sanctuaire. L’armée fut livrée avec le sacrifice perpétuel, à cause du péché ; la corne jeta la vérité par terre, et réussit dans ses entreprises.  J’entendis parler un saint ; et un autre saint dit à celui qui parlait : Pendant combien de temps s’accomplira la vision sur le sacrifice perpétuel et sur le péché dévastateur ? Jusqu’à quand le sanctuaire et l‘armée seront-ils foulés ? Et il me dit : Deux mille trois cents soirs et matins ; puis le sanctuaire sera purifié. »

Daniel 9. 24-26 : « Soixante-dix semaines ont été fixées sur ton peuple et sur ta ville sainte, pour faire cesser les transgressions et mettre fin aux péchés, pour expier l’iniquité et amener la justice éternelle, pour sceller la vision et le prophète, et pour oindre le Saint des saints. Sache-le donc, et comprends ! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem sera rebâtie jusqu’à celui où un chef sera oint, il y a sept semaines ; dans soixante-deux semaines, les places et les fossés seront rétablis, mais en des temps fâcheux. Après les soixante-deux semaines, un oint sera retranché, et il n’aura pas de successeur. Le peuple d’un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu’au terme de la guerre. »

Daniel 11. 31 : « Des troupes se présenteront sur son ordre ; elles profaneront le sanctuaire, la forteresse, elles feront cesser le sacrifice perpétuel, et dresseront l’abomination du dévastateur. »
Et Daniel 12. 11 « Depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l’abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours. »

Dans tous ces passages Dieu annonce la destruction de Jérusalem par un chef venu du Septentrion (Empire romain) ; mais, fait digne de remarque, ce chef est présenté sans aucune transition comme l’antéchrist, la petite corne qui en s’élevant abaissera trois rois (Daniel 7. 8, 11, 21-27 ; Daniel 8. 9).
De plus d’un point de vue typologique, le temple de Jérusalem est l’Église d’aujourd’hui ; qui d’autre ravagera avec la plus grande méchanceté les chrétiens, si ce n’est le même qui s’est acharné sur Jérusalem et sur le Temple ?
Selon Apocalypse 17. 8, cet ange déchu (Titus) remontera de l’abîme où il est prisonnier (comparer à Jude 6 ; 2 Pierre 2. 4 ; Apocalypse 9. 1-11 ; Apocalypse 11. 1-7 ; Apocalypse 20. 1-3) pour s’incarner à nouveau dans le monde en naissant comme bébé chez une fille d’Ève. Que cela ne vous choque pas ; il vous suffit de lire Genèse 6. 1, 2 pour commencer par comprendre cette chose surprenante.
Apocalypse 13. 5, 6 nous donne la preuve qu’il paraîtra physiquement :

« Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes ; et il lui fut donné le pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois. Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent le ciel. »


Le grand dragon, le diable, en donnant à l’antéchrist sa puissance, son trône et une grande autorité, fait de lui le numéro deux du royaume du diable. Quoiqu’il soit jusqu’à un passé récent retenu dans l’abîme[2], le chemin de l’antéchrist est préparé par de nombreux autres démons qui distillent leurs enseignements blasphématoires sur la divinité de Christ :
1 Jean 2. 18-23 « Petits enfants, c’est la dernière heure, et comme vous avez appris qu’un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists : par là nous connaissons que c’est la dernière heure. Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n’étaient pas des nôtres ; car s’ils eussent été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous, mais cela est arrivé afin qu’il fût manifeste que tous ne sont pas des nôtres. Pour vous, vous avez reçu l’onction de la part de celui qui est saint, et vous avez tous de la connaissance. Je vous ai écrit, non que vous ne connaissiez pas la vérité, mais parce que vous la connaissez, et parce qu’aucun mensonge ne vient de la vérité. Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l’antéchrist, qui nie le Père et le Fils. Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père ; quiconque confesse le Fils a aussi le Père. »

Ces démons sont appelés antéchrists par le Saint-Esprit parce qu’ils préparent la voie à la bête qui est montée de la mer (Apocalypse 13. 1), [3] la petite corne (Daniel 7. 8, 11, 21-27) qui est l’antéchrist au sens absolu. L’esprit d’antéchrist est un esprit d’erreur qui ne confesse pas Christ venu en chair. On le voit ouvertement à l’œuvre dans des religions telles que l’islam, le bouddhisme, le branamisme, la fraternité blanche universelleles témoins de Jéhovahla foi bahaïla rose croixéckankarunity school of christianityla science chrétiennela scientologie, les enfants de Dieu, le taoïsme, le confucianismel’association pour l’unification du christianisme (A.U.C.M) de Moon, les mormons, le christianisme céleste et apparentées, l’église de la science religieuse d’Ernest Holmes. . .
Par contre dans des religions telles que l’adventisme du 7jour ... et le catholicisme, il agit subtilement en véritable séducteur avec le dessein inavoué de conduire les hommes à rendre un culte à Satan au travers de l’adoration d’un faux Christ.
C’est sur cet esprit impur, cet esprit d’erreur, que le catholicisme, Babylone la grande, est assis. C’est lui qui dirige et organise le culte que rend l’Église romaine. Il est arrivé à séduire des élus et des non-convertis en leur offrant une contrefaçon de la véritable adoration de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Après l’enlèvement, cet esprit donnera la pleine mesure de sa méchanceté en massacrant les chrétiens authentiques :

Apocalypse 13. 7 « Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue et toute nation. »
Daniel 7. 21, 22 « Je vis cette corne faire la guerre aux saints, et l’emporter sur eux, jusqu’au moment où l’Ancien des jours vint donner droit aux saints du Très-Haut, et le temps arriva où les saints furent en possession du royaume. »

Pour l’heure il s’organise afin d’amener toutes les nations de la terre, toutes les tribus, tous les peuples à s’unir sous sa direction pour l’adorer et adorer le diable (Apocalypse 13. 3-8). C’est ce pourquoi depuis quelques temps on entend souvent parler du Nouvel Ordre Mondial qui est un plan de réorganisation du monde dans les domaines politique, économique, culturel, écologique, éducatif, moral, religieux. . . afin de le rendre meilleur, stable, juste, paisible et économiquement prospère pour tous. Le Nouvel Ordre Mondial est une promesse des lendemains meilleurs formulés par les agents conscients et inconscients de l’antéchrist afin de lui paver la voie.
Sur le plan politique le n.o.m. se traduit par la mise en place d’un embryon de gouvernement mondial avec la mise sur pied de l’Organisation des Nations Unies. Les buts qu’elle poursuit officiellement sont mentionnés dans l’article 1er de sa charte :
        -            maintenir la paix et la sécurité internationales ;
        -            développer entre les nations des relations amicales ;
        -            réaliser la coopération internationale ;
        -            être un centre où s’harmonisent les efforts des nations vers ces fins communes.
Depuis 1945, date de sa création, l’ONU renforce d’année en année son emprise sur le monde. Ses institutions spécialisées réglementent non seulement la coopération entre États, mais aussi la vie des populations. Ainsi il est presque impossible de voyager sans la carte de vaccination de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui, du reste, est une sorte de ministère de la santé à l’échelle du monde. Les autres institutions spécialisées, de même, sont comme de super ministères à l’échelle du monde. La présidence de l’ONU est assurée par le conseil de sécurité de 15 membres, l’Assemblée Générale de 159 membres (en 1985) fait figure de Parlement et le secrétaire général est une sorte de Premier ministre. L’ONU est une nébuleuse politico-religieuse collaborant activement avec l’association pour l’unification du christianisme mondial de Moon, la foi bahaï, le catholicisme romain et bien d’autres. En fait elle éprouve de la sympathie pour toutes les sectes pernicieuses qui prônent une religion mondiale unique. Ce qui se passe est dramatique. 
Beaucoup de chrétiens ne se rendent pas compte que l’ONU est une organisation abominable aux yeux de Dieu parce qu’elle viole ses commandements et qu’elle travaille uniquement pour la venue de l’antéchrist. Ne criez pas trop tôt à l’exagération ! Voyez-vous-mêmes. Que fait par exemple le FNUAP ?
Il s’occupe de la planification des naissances. Comment ? Par la promotion des méthodes contraceptives : ligatures des trompes de Fallope de la femme, pilules contraceptives, le stérilet, le diaphragme, le préservatif, etc. Tout chrétien sait que ces choses sont des meurtres aux yeux de Dieu.
L’UNICEF, quant à elle, compte parmi ses pourvoyeurs de fonds des organismes catholiques, des organisations musulmanes, [4], la foi Bahaï.
Êtes-vous sûrs que cela n’indispose pas Dieu de voir ses enfants participer à la bonne marche de l’ONU ou de bénéficier des œuvres de ses institutions spécialisées ? Et si l’ONU était l’image de la bête ? Faites preuve de sagesse divine mes frères bien-aimés dans le Seigneur. Une organisation politico-religieuse qui a du sang sur la main, et qui est en train de dresser le lit de l’antéchrist ne peut plaire à Dieu. Tout ce qu’elle a à offrir est souillé.
Faut-il parler encore de l’UNESCO, le super ministère de l’éducation, de la science, de l’information et de la culture ? Cette institution élève au rang d’art des objets et des pratiques occultes. Ne le savez-vous pas ? Oh ! Peuple de Dieu, sort de ta légèreté ! (Osée 4. 6)
Faites vous-mêmes vos recherches.
Sur le plan religieux l’antéchrist se sert de la religion romaine pour promouvoir l’union des religions au travers d’instruments tels que le Conseil Œcuménique des Églises, le dialogue inter-religieux. . .
C’est dans ce cadre-là qu’il faut placer la journée de prière pour la paix organisée par le pape Jean-Paul II à Assise le 27 Octobre 1986.  Au cours de cette réunion les représentants des « grandes religions » de ce monde (animistes et autres) ont invoqué ensemble Dieu[5] afin qu’il y ait la paix. Cette tendance à la fusion de toutes les religions en une s’est manifestée fortement au congrès du Conseil Œcuménique des Églises à Cambera (Australie) du 7 au 20 février 1991.

Le journal The Australian du 11 février 1991 rapporte que :
« Le COE a poussé l’œcuménisme jusqu’à ses limites ultimes ce week-end, en suggérant que les musulmans, les hindouistes et d’autres accomplissent leur salut de la même manière que les chrétiens. Il a mis en garde ces derniers contre l’étroitesse d’esprit. »

Le fait de déclarer que « les musulmans, les hindouistes et les autres accomplissent leur salut de la même façon que les chrétiens » signifie que Mahomet, les innombrables gurus de l’hindouisme et les nombreux démons des animistes
(1 Corinthiens 10) sont les égaux de Jésus-Christ, le créateur du ciel et de la terre ! Cela signifie aussi que le salut par le sacrifice expiatoire de Jésus à la croix est une vaste blague, un montage d’égarés qui ont déclaré Dieu un simple homme ! Cela signifie encore que le Seigneur Jésus-Christ n’est pas le seul chemin pour aller au Père (Jean 14. 6) ! Quel blasphème !
C’est cela l’apostasie. Toutes les dénominations chrétiennes qui collaborent avec le catholicisme, ou qui sont membres du Conseil Œcuménique des Églises (COE), d’AD 2000, Promise keepersDenverlink, ou qui collaborent avec ceux qui fréquentent l’institution catholique romaine sont des filles de Babylone la grande.
Le catholicisme Romain ne se repentira jamais de ses péchés (Apocalypse 18).[6] C’est une séduction que de croire qu’il est possible de le reformer. L’histoire de l’Église est là pour nous prouver qu’il s’est toujours opposé à la doctrine de Christ. Le catholicisme est mauvais, dangereux et mortel. Quiconque est catholique, ou fréquente l’ « Église » catholique, ou collabore avec elle, même au travers d’une organisation évangélique (Maisons d’éditions, sociétés bibliques, librairies, radio, télévision, école biblique, journal) n’ira pas au ciel, car il participe à ses péchés ; la Bible est formelle là-dessus :

Apocalypse 18. 4 « Et j’entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d’elle, Mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux. »
Si quelqu’un participe à un culte ou messe catholique qu’il sache qu’aux yeux de Dieu, il se livre à des rites magiques (Apocalypse 18. 23) bien plus dangereux que la magie noire (Apocalypse 17. 3-5).  Il est criminel de ne pas dénoncer le catholicisme romain ; comment voulons-nous que ceux qui s’y sont égarés soient sauvés ? Il est diabolique de croire qu’on n’est en rien souillé par son contact, par ses dons, par la collaboration directe ou indirecte avec elle, par les études dans ses écoles, collèges et universités, par les soins  dans ses hôpitaux, par l’usage de ses centres de conférence et d’hébergement, ou par tout travail qu’il peut offrir.
Le catholicisme romain est Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre : c’est la grande prostituée. Quiconque s’attache à elle, c’est-à-dire collabore avec elle dans une œuvre spirituelle ou dans une œuvre séculière, participe à ses péchés : il se livre à l’impudicité spirituelle avec elle. Il devient spirituellement uni à elle, c’est-à-dire devient un membre de son corps ; selon qu’il est écrit que :

1 Corinthiens 6. 15-18 « Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres de Christ ? Prendrai-je donc les membres de Christ, pour en faire les membres d’une prostituée ? Loin de là ! Ne savez-vous pas que celui qui s’attache à la prostituée est un seul corps avec elle ? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec Lui un seul esprit. Fuyez l’impudicité. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps ; mais celui qui se livre à l’impudicité pèche contre son propre corps. »

Celui qui touche à ce qui est catholique devient immédiatement, aux yeux de Dieu, un catholique. Si quelqu’un collabore avec celui qui frotte avec les catholiques, il devient aussi un même corps que l’institution catholique.

Les versets qui précèdent (1 Corinthiens 6. 5-18) contrairement à ce que vous pouvez penser ne sont pas exclusivement valables pour l’impudicité sexuelle ; mais ils le sont également pour l’impudicité spirituelle. Au demeurant 2 Corinthiens 6 vient lever tout équivoque au sujet de la collaboration spirituelle avec les non-croyants :

2 Corinthiens 6. 14-18 « Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y-a-t-il entre la justice et l’iniquité ? Ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ? Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et Je marcherai au milieu d’eux ; Je serai leur Dieu, et ils seront Mon peuple. C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et Je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, et vous serez pour Moi des fils et des filles, dit le Seigneur Tout-Puissant. »

     Babylone la grande est impure ; tout ce qu’elle a produit eu égard à son origine diabolique, à ses œuvres criminelles, et à ses pratiques religieuses blasphématoires contre Dieu est impur. Si l’on analysait charnellement, superficiellement, on pourrait argumenter et défendre l’importance et l’utilité de l’œuvre humanitaire de l’institution catholique romaine : hôpitaux, universités, écoles, centres de formation, centres d’accueil, dons, œuvres de bienfaisance[7]. . .
Mais en regardant attentivement à l’origine non divine de tout cet élan de générosité, on comprend aisément qu’il n’est pas question de jouir de toutes ces choses offertes par le diable. Toute autre manière de voir relève de la séduction pure et simple. Beaucoup d’enfants de Dieu au lieu de se référer à la Bible pour juger et discerner « quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. » s’appuient sur leur intelligence limitée. C’est l’une des causes essentielles de l’égarement que nous observons en ce temps d’apostasie. Il est honteux que des dirigeants évangéliques ne prennent pas au sérieux la parole de Dieu au sujet du catholicisme romain. Ils sont devenus si sages qu’ils pensent que c’est en compromettant, c’est en usant d’amour charnel qu’ils vaincront Babylone la grande.
Que ceux qui, remplis de connaissance, et qui savent discerner les fanatiques crient au fanatisme. Que ceux qui ont de la connaissance pour déceler l’orgueil où qu’il se cache crient à l’orgueil. Mais qu’ils sachent que les mots que j’utilise pour dénoncer le catholicisme sont faibles par rapport à ce que le Seigneur Jésus-Christ a utilisé dans le livre d’Apocalypse. Ce n’est que par amour pour les fidèles catholiques et par amour pour les évangéliques qui se fourvoient avec catholicisme que ce qui précède est écrit.  Ayant été catholique moi-même, je connais la mentalité des catholiques.

Amis catholiques, rassurez-vous ; je vous aime profondément. S’il était possible de sacrifier ma vie pour que vous échappiez à la perdition éternelle, à l’étang ardent de feu et de soufre, je le ferai sans hésiter ; mais cela n’est pas possible. Ce qui est en revanche possible, c’est que le cœur ouvert vous demandez à Dieu, au Nom de Jésus-Christ de vous éclairer. Faites-le vite. N’attendez pas. N’écoutez pas les évangéliques renégats qui voudront vous maintenir à Babylone. Ce sont vos ennemis, les ennemis de vos âmes. Ce sont des traites à l’alliance de leur Dieu. Ils ont la bouche remplie de paroles trompeuses et de calomnies. Le moment venu la punition de Dieu les atteindra.  Sortez de Babylone, sortez ! Le temps est à la préparation pour l’enlèvement. Malheur à ceux qui resteront sur la terre après le départ de l’épouse de Christ,[8] malheur à eux. Malheur aussi à ceux qui perdront leur salut en frottant avec le catholicisme romain.
Que personne ne vous séduise : le salut se perd.[9]  




[1] http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_empereurs_romains
[2] Les débuts d’accomplissement d’Apocalypse 13. 11-18, de même que de multiples indices nous laissent penser que l’antéchrist s’est déjà incarné quelque part sur cette terre. Cela peut ne pas être vrai.
[3]
[4]
[5] De quel Dieu s’agit-il ? Satan ou l’Éternel des armées 2 Corinthiens 6. 14-18

[6]
[7]
[8] L’épouse de Christ est l’ensemble des vainqueurs  Apoc12, Apoc14.1-5, Apoc15
[9]Annexe : Que personne ne vous séduise


SORTEZ DE BABYLONE, MON PEUPLE ! (CONCLUSION )

SORTEZ DE BABYLONE, MON PEUPLE !
 (Apocalypse 18. 4)
Ou
La communion spirituelle avec le Diable


©Dewis Goubié HILLAH
Tous droits réservés pour tous pays. Ne sont autorisées que les copies à usage privé

CONCLUSION


            C'est le temps de la fin ; c’est le temps de l’apostasie (2 Timothée 3. 1-5). L’Église, conformément à la prophétie de Daniel 12. 9, 10, a une compréhension plus grande de la prophétie biblique. Elle a à sa disposition les travaux de recherche en histoire, en archéologie, en géographie, en astronomie, en biologie, en linguistique, . . .

     Toutes ces sciences, loin de contredire la Bible, loin de l’affaiblir, prouvent au contraire surabondamment qu’elle est exacte, exceptionnellement vraie, divine et révélée. Et pourtant, très peu la mettent en application ; l’incrédulité gagne du terrain ; l’impiété aussi. Le péché sexuel se répand comme une puissante peste. Le sexe est légalisé, démocratisé, vulgarisé : le monde entier rend un culte, sous la direction des Nations Unies, au condom, le fameux préservatif et au travers du préservatif au phallus, l’organe mâle dont les représentations trônent avec orgueil comme c’est le cas chez certains peuples païens. On partage le préservatif à tour de bras. On l’impose à tous au nom de la lutte contre la pandémie du SIDA. On en distribue aux collégiens d’Afrique . On en vend à presque tous les coins de rue : dans les bars, les restaurants, les magasins, au marché et dans les pharmacies bien sûr.  Partout où cela est possible on met à la disposition de tous le sexe sans ‘’risque.’’ L’avortement est toléré, légalisé voire encouragé au nom de la limitation des naissances. On s’organise internationalement pour contrôler la ‘’prolificité’’ des nations pauvres, des peuples du tiers monde. On ligature des trompes, on enlève des utérus, on place des corps étrangers dans l’appareil génital de la femme, on l’oblige à avaler des poisons, au nom de la lutte contre la surpopulation en application des thèses de Malthus. On s’attaque aussi à la fécondité de l’homme en sectionnant ses canaux spermatiques. C’est abominable. Et dire que c’est à des créatures de Dieu qu’on fait toutes ces choses.

Dans les pays dits développés, la maman peut après accouchement abandonner son bébé et interdire qu’on révèle à l’enfant plus tard l’identité de sa mère : c’est l’accouchement sous X. Les homosexuels qui, dans l’Ancien Testament, étaient sans pitié tués, proclament à la face du monde leur folie. Ils réclament le mariage et les mêmes droits que les couples normaux, ils réclament le droit d’adopter des enfants. Pour ce faire ils organisent des marches dans les rues des capitales européennes au nom de la démocratie. La saleté sexuelle est partout présente. Les pires abominations sexuelles sont commises même dans le cadre du mariage légal. Des âmes « bien pensantes » luttent pour la dépénalisation de la drogue et de l'inceste.

Tout cela prouve que l’antéchrist est véritablement à l’œuvre. Presque plus rien n’est fait au nom de Dieu, ou plus simplement au nom de la morale. Et dans cet océan de déchéance morale, de misère spirituelle, de nombreuses dénominations vaincues par les esprits au service de l’antéchrist s’en vont en captivité à Babylone. Malgré la connaissance qu’elles ont, elles s’associent avec le catholicisme, la grande prostituée, la grande magicienne, dans des regroupements tels que le Conseil Œcuménique des Églises, l’Alliance Biblique Universelle . . . parce qu’elles ont perdu la foi en l’entière inspiration de la Bible, parce qu’elles ont perdu surtout la foi en la rigueur de Dieu à punir le péché. Le diable a fait croire à de nombreux chrétiens que Dieu est devenu indulgent et très compréhensif à l’égard du péché ; et comme preuve il pose leur regard sur d’authentiques pécheurs, de faux apôtres qui opèrent des miracles au nom de Jésus-Christ (Matthieu 7. 21, 23 ; Matthieu 24. 23, 24)

Tout cela trouble les chrétiens mal affermis dont les cœurs sont remplis de convoitises, de mondanité, d’envies, d’orgueil et de l’amour de l’argent qui conduisent loin de la foi (1 Timothée 6. 10). Aussi vont-ils s’agglutiner comme des mouches dans des sectes dites chrétiennes afin d’entendre des choses mielleuses, des choses agréables (2 Timothée 4. 3, 4) qui les rassurent, les confortent dans leurs péchés, dans leurs folies, dans leurs mauvaises voies. Ils parlent de foi mais n’en ont pas ; ils parlent de prospérité mais ils la confondent avec les possessions matérielles.

En vérité, en vérité, bien que continuant à appeler le nom de Jésus, ils ont fait naufrage par rapport à la foi, ils ne sont plus dans la foi (2 Corinthiens 13. 5). Cette situation, cette manière d’adorer n’est pas du christianisme ; elle est très loin de l’enseignement du Christ. Malheureusement c’est elle qui se généralise de plus en plus. Il y a de moins en moins d’agneaux, et de plus en plus de loups ; il y a de moins en moins de saints et de plus en plus de pécheurs impénitents dans les assemblées chrétiennes. « Mais, quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »

Bientôt l’enlèvement ; que chacun veille sur sa foi chrétienne comme une vierge sage. Éloignons-nous de toute souillure, de tout péché et surtout de toute relation avec les mauvaises religions en particulier avec le catholicisme romain. Ne touchons plus à rien lui appartenant, à rien qui soit en contact avec lui. Fuyons ses manifestations, ses cérémonies, ses œuvres de charité car tout ce qu’il touche est en abomination au Seigneur (Apocalypse 18).
Méfions-nous aussi des organismes nationaux et internationaux qui collaborent avec lui. Agissons comme aurait agi notre Dieu et Sauveur Jésus-Christ. Le catholicisme romain est arrivé au faîte de sa puissance, il est arrivé au sommet de sa gloire. À coup de meurtres, de calomnies, de désinformation et de séduction, il est parvenu à asseoir son autorité sur des peuples, des nations et des foules ignorantes  (Apocalypse 17. 15, 16) qu’il conduit paisiblement à la perdition éternelle.

Petit à petit, après l’union politique, l’union des religions est en train de se réaliser. Seul un résidu, un faible reste de l’Église de Dieu résiste encore. Ces fidèles d’entre les serviteurs de Dieu, à l’image des sept mille qui n’ont pas fléchi les genoux devant Baal (1 Rois 19. 18 ; Romains 11. 2-5), continueront de combattre le royaume du diable, l’antéchrist, son vicaire et Babylone la grande.

Qu’elle que soit l’issue de la lutte, quel que soit ce qui arrivera, l’Église de Dieu et de Jésus-Christ triomphera. Babylone la grande sera renversée à perpétuité.

À Jésus notre unique Sauveur soit la gloire au siècle des siècles. AMEN.
ESAÏE 2. 5 


vendredi 17 octobre 2014

SORTEZ DE BABYLONE, MON PEUPLE ! (CHAPITRE II )

SORTEZ DE BABYLONE, MON PEUPLE !
(Apocalypse 18. 4)
Ou
La communion spirituelle avec le Diable


©Dewis Goubié HILLAH
Tous droits réservés pour tous pays. Ne sont autorisées que les copies à usage privé.

CHAPITRE II : L’AMERE VERITE

        En Étudiant objectivement, à la lumière d’Apocalypse 17 et 18, l’organisation du culte, l’histoire, les dogmes, le fonctionnement de l’institution catholique romaine, le mode de financement, on observe  ceci :

1.      Apocalypse 17. 4
    L’institution catholique est la seule institution se disant chrétienne à utiliser à la fois les vêtements de couleurs pourpre[1]  et écarlate, des coupes d’or, des pierres précieuses et des perles. Même la très idolâtre « Église » orthodoxe grecque n’égale ni son faste ni son luxe tapageur.
Son orfèvrerie est mondialement connue. Entre autres citons :
         -            le calice : « vase qui sert à la messe pour la consécration du vin»[2] ;
        -            le ciboire : « vase où l'on conserve les hosties consacrées pour la communion des fidèles (N.D.A. : catholiques) » ;
        -            l’ostensoir : « pièce d'orfèvrerie où l'on expose la sainte hostie »[3] ;
        -            la patène : « chez les catholiques, vase sacré en forme de petite assiette qui sert à couvrir le calice et à recevoir l'hostie ».[4]

2.      Apocalypse 17. 6
     L’ « Église » catholique est également l’organisation religieuse qui a le plus persécuté les chrétiens. Elle est aussi la seule religion qui, se disant chrétienne, a tué d’autres chrétiens à grande échelle. À ce sujet le DRené Pache a écrit ceci :

« Personne n’a persécuté autant les croyants comme l’Église catholique romaine. En 1179, au troisième Concile de Latran, la papauté décida d’exterminer les ‘’hérétiques’’ (nom donné par les inquisiteurs aux chrétiens évangéliques). Aussi du xiiie au xve siècle, fit-elle un grand effort pour les éliminer. Les Albigeois, les Vaudois, les Hussites, etc. ont été massacrés et brûlés vifs, au nom de Jésus-Christ. Par exemple, lors de la guerre sainte déclarée contre les Albigeois par Innocent iii, pas moins de 7 000 cadavres furent comptés dans une seule église de Bézier dans laquelle le peuple s’était réfugié. C'est ainsi qu’au début du xve siècle, Rome se vantait d’avoir anéanti toute opposition dans la chrétienté . . .  lorsqu’éclata la réforme.[5]
Dès lors, le sang coula de plus belle : en Espagne où l’inquisition fonctionna pendant 600 ans, de même en Italie, en France, aux Pays-Bas, etc., la Bible était interdite et il suffisait d’en avoir une dans sa maison pour être envoyé aux galères, ou à la prison à perpétuité. Les tortures infligées étaient d’un sadisme des plus raffinés. La Rome papale de cette époque a dépassé de beaucoup la Rome païenne en cruauté ; en responsabilité aussi d’ailleurs, puisqu’elle avait infiniment plus de connaissances et de prétentions chrétiennes. —Il est vrai que ces faits-là sont anciens. — Mais jamais l’Église romaine n’a officiellement exprimé son regret ou le moindre repentir de les avoir commis. Au contraire, elle a fait frapper une médaille lors du massacre de la St Barthélémy, représentant un ange du ciel en train d’accomplir cette sinistre besogne. Ce jour-là, le pape rendit publiquement grâces à Dieu dans l’Église pour cette ‘’merveilleuse victoire’’ sur les ‘’ennemis’’ du Christ. On a canonisé un pape, Pie v, que le bréviaire loue d’avoir été un inquisiteur inflexible. On trouve dans le même bréviaire, sous la date du 30 mai, une leçon au terme de laquelle, St-Ferdinand, (Ferdinand III, roi de Castille et de Léon) est loué pour le zèle avec lequel il persécutait les hérétiques, . . . apportant de ses propres mains du bois aux bûchers pour brûler les condamnés, lesquels souvent chantaient des cantiques à leur Sauveur.
À la base de tout cela, se trouve un fait indéniable : C’est que les persécutions sont inscrites non seulement dans l’histoire de l’Église romaine, mais encore dans son dogme. Le devoir de faire mourir les hérétiques figure dans les décrets infaillibles et irrévocables de ses conciles généraux (le 3e et le 4e de Latran). Bellarmin, l’un des docteurs les plus écoutés de l’Église, démontre la nécessité de brûler les hérétiques. Il dit : ‘’L’expérience enseigne qu’il n’y a pas d’autres remèdes. Car l’Église s’est avancée à pas lents et essayé tous les moyens. D’abord, elle a seulement excommunié. Puis, elle a ajouté une amende, et ensuite l’exil. Enfin, elle a été obligée d’en venir à la peine de mort. Car les hérétiques méprisent l’excommunication et disent que ces foudres sont sans effet. Si vous les menacez d’amendes, ils ne craignent ni Dieu, ni les hommes, sachant qu’il y aura toujours des fous pour croire en eux et pour les faire vivre. Si vous les mettez en prison ou les envoyez en exil, ils corrompent là même par leurs paroles ceux qui sont loin. C’est pourquoi, le seul remède est de les envoyer de bonne heure en leur propre lieu.’’ (Voir Guinness, op. cit. Pages 36-37) Et le même auteur ajoute : ‘’Toutes les ordonnances de Rome contre l’hérésie, toutes ses règles de persécution demeurent inchangées dans ses canons : Rien n’a été abrogé ! ‘’ Rome a martyrisé des millions de saints. Ses édits de persécution couvrent la période entière de son existence.
Le cardinal Lépicier, professeur de théologie au Collège de la Propagande à Rome, écrivait en 1908 :
‘’Si quelqu’un fait publiquement profession d’hérésie ou cherche à pervertir soit par ses paroles, soit par son exemple, non seulement il peut, absolument parlant être excommunié, mais il peut en toute justice être tué, afin que son exemple contagieux et malsain ne soit pas une cause de perte pour plusieurs.’’ En effet, dit Aristote, un méchant homme est pire qu’une bête et nuit davantage. D’où il suit que, comme il n’est pas mal de tuer une bête des forêts, surtout si elle est nuisible, ainsi ce peut être une bonne action de priver de l’usage d’une vie nuisible un homme hérétique, détracteur de la vérité divine et ennemi du salut des autres hommes . . . !
Si le moyen de l’excommunication n’a été d’aucun effet, l’Église défère l’homme hérétique au jugement séculier pour qu’il soit exterminé du monde par la mort. . . Bien plus, on ne peut pas nier que l’Église, absolument parlant, n’ait le droit de frapper de mort les hérétiques, même s’ils sont venus à résipiscence. ‘’ (Tiré de ‟Stabilitate et progressu dogmatis″) Ce livre a reçu l’approbation véhémente (—Vehementer—) du pape Pie en 1910. Le Syllabus publié en 1864 par Pie ix contient une liste de 80 erreurs que le pape condamne solennellement.
L’article 15 s’exprime ainsi : ‘’Anathème à quiconque dira : Chaque homme est libre d’embrasser et de professer la religion qu’il aura réputée vraie. (Donc condamnation formelle de la liberté de conscience.)
Article 24 : Anathème à celui qui dit : l’Église n’a pas le droit d’employer la force. Wilfred Monod, qui cite ces textes ajoute : ‘’L’Église ne désavoue rien. Elle n’attend que l’occasion propice d’appliquer les thèses du Syllabus contre la liberté de conscience.’’ (Le Protestantisme, pages 171-173).
Plusieurs faits absolument certains et récents nous ont d’ailleurs prouvé que partout où c’est possible, le vieil esprit persécuteur est toujours prêt à se manifester. En Espagne, on a assisté pendant plusieurs années à l’arrestation et à l’emprisonnement de protestants, à la fermeture de temples, à la destruction de Bibles, à l’expulsion de missionnaires et à des faits plus graves encore. Dans le numéro du 3 Avril 1948 de la ‟Civilità Cattolica de Rome″, le père jésuite F. Cavalli, non seulement reconnaît les persécutions espagnoles mais avec enthousiasme en fait l’apologie juridique et théologique en se basant sur les textes parfaitement clairs du Syllabus de Pie IX et de l’encyclique ‘’Libertas’’ de Léon XIII. La situation ne s’est malheureusement pas améliorée. En 1948, s'est établie en Colombie, la dictature du Parti catholique conservateur, dont un des buts déclarés est d’éliminer par la force les protestants. Jusqu’à la fin de 1957 on était parvenu à martyriser 80 évangéliques à cause de leur foi, à détruire 47 temples et endommager 31, à fermer 200 écoles protestantes, ceci dans un pays où il y a encore  44 % d’illettrés. Tout cela, sans un mot de protestation du Vatican. Sans aucun doute, qu’en faisant ces choses, aujourd’hui comme autrefois, ces persécuteurs sont convaincus qu’ils sont à eux seuls, l’Église de Jésus-Christ avec la liberté de s’imposer par la force. Comment ne pas penser à cette Parole du Sauveur :
L’heure vient où QUICONQUE VOUS FERA MOURIR, CROIRA RENDRE UN CULTE À DIEU (Évangile de Jean 16. 2). La papauté a en effet cru avoir le droit et la prétention de dominer le pouvoir temporel. Pendant des siècles elle a fait et défait les rois et les empereurs, et chacun connaît le traitement reçu à Canossa par Henri IX héritier légitime du trône mais devenu chef du parti calviniste jusqu’à la proclamation de l’édit de Nantes dont il fut le principal artisan, après avoir été empereur du Saint-Empire. L’Église romaine a constamment recherché l'alliance du trône et de l'autel (pour pouvoir influencer la politique). Lorsqu’elle n'a plus osé sévir elle-même, elle a su faire agir par le ‘’bras séculier’’, c'est-à-dire le pouvoir de l’État par les jésuites pour torturer ou exiler les victimes. Il suffit de rappeler à ce propos, le rôle qu’elle a fait jouer à des rois comme Louis XIV de France ou Philippe II d'Espagne et autres.»
Dr René Pache, LE RETOUR DE JESUS-CHRIST, Éditions Emmaüs, St-Légier/ Vevey

  Nous ne pouvons qu’être choqués par autant de cruautés commises au nom de Jésus-Christ. Mais il faut tout de suite préciser que ce court passage du livre du Dr Pache ne permet pas de prendre toute la mesure des atrocités dont s’est rendue coupable la religion catholique romaine depuis le début de sa nuisible existence. Les faits à son actif sont accablants. Et pourtant Jésus-Christ a dit :

Matthieu 5. 21-26 « Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens : Tu ne tueras point : celui qui tuera mérite d’être puni par les juges. Mais Moi, Je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d’être puni par les juges ; que celui qui dira à son frère : Raca ! mérite d’être puni par le sanhédrin ; et que celui qui lui dira : Insensé ! mérite d’être puni par le feu de la géhenne.  Si donc tu présentes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère ; puis, viens présenter ton offrande. Accorde-toi promptement avec ton adversaire, pendant que tu es en chemin avec lui, de peur qu’il ne te livre au juge, que le juge ne te livre à l’officier de justice, et que tu ne sois mis en prison. Je te le dis en vérité, tu ne sortiras pas de là que tu n’aies payé le dernier quadrant. »
Et encore :

Matthieu 5. 38-48 « Vous avez appris qu’il a été dit : Œil pour œil, et dent pour dent. Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre. Si quelqu’un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui. Donne à celui qui te demande ; et ne te détourne pas de celui qui veut emprunter de toi.
Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. Mais Moi, Je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car Il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et Il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains aussi n’agissent-ils pas de même ?
 Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens aussi n’agissent-ils pas de même ? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. »

Nulle part le Seigneur Jésus-Christ n’a recommandé de tuer ceux qui ne sont pas chrétiens et encore moins ceux que nous estimons ne pas être de bons chrétiens. Au contraire, le Seigneur Jésus-Christ a dit à l’apôtre Jean qui voulait empêcher un homme de se servir du nom de Jésus-Christ sans être effectivement avec Lui (Luc 9. 50) ce qui suit :
« Ne l’en empêchez pas, lui répondit Jésus ; car qui n’est pas contre nous est pour nous. »

    Le Seigneur ne permet pas à ses disciples de tuer qui que ce soit. Son enseignement est clair à ce sujet. S’Il ne nous permet pas de tuer nos ennemis, comment peut-Il accepter qu’on tue des gens dont le seul désir est d’obéir entièrement à sa Parole ?
Si ces crimes n’étaient encore que l’œuvre de simples fidèles catholiques, on pourrait mettre tout cela sur le compte de l’ignorance ; mais lorsqu’ils sont l’œuvre de moines, de prêtres et d’évêques sur ordre des papes, nous devons reconnaître que l’institution catholique romaine est une création du diable pour égarer les véritables enfants de Dieu. En vérité, en vérité, ce sont de faux prophètes à qui s’appliquent ces paroles du Seigneur :

Matthieu 7. 15-20 « Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. »
Et leurs œuvres le témoignent :

1 Jean 3. 4-10 « Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés, et il n’y a point en lui de péché. Quiconque demeure en Lui ne pèche point ; quiconque pèche ne La pas vu, et ne L’a pas connu. Petits enfants, que personne ne vous séduise. Celui qui pratique la justice est juste, comme Lui-Même est juste. Celui qui pèche est du diable. Car le diable pèche dès le commencement. Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable. Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu. C’est par là que se font reconnaître les enfants de Dieu et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, non plus que celui qui n’aime pas son frère. »

Pour vous édifier, considérons cet exemple :

Lors de la longue nuit de l’inquisition, l’ordre des Dominicains s’était illustré dans la profanation des tombes des non-catholiques afin de les juger pour soupçon d’hérésie. Si le mort est reconnu « coupable », ils trainent ses ossements dans les rues en le dénonçant comme hérétique, puis brûlent ses restes. Après cela, ils s’emparent des biens de « l’hérétique », chassent les enfants et parents de leur victime de sa maison, les contraignent à l’exil et, comble de méchanceté, interdisent avec menaces à qui que ce soit de les aider !
Et dire que c’est parmi de tels criminels qu’on trouve des saints à canoniser ! L’Église véritable de Dieu ne doit en aucun cas collaborer avec cette organisation ennemie de Dieu. Comment comprendre la collaboration des Églises évangéliques et pentecôtistes avec elle au sein de diverses organisations dont Alliance Biblique Universelle ? 
C’est renier le Seigneur Jésus-Christ et son Église. C’est de la prostitution spirituelle. C’est de l’apostasie. Si vous vous trouvez dans une telle dénomination, vous devez avertir vos dirigeants. S’ils refusent de vous écouter, vous n’avez qu’une chose à faire : Sortir de cette dénomination ou église. Ne perdez pas votre temps à discourir. Partez le plus vite possible ! Ne vous affligez pas s’ils se mettent à vous calomnier. C’est normal (2 Timothée 3. 12).

3.      Apocalypse 17. 4b-5 ; Apocalypse 18. 1-2 ; 18. 23, 24
Le culte que " l’Église " catholique prétend rendre à Dieu est une abomination selon la Bible.

a.      Le salut par les œuvres

       Le catholicisme romain affirme au concile de Trente en 1563 :
« Si quelqu’un dit que l’impie est justifié par la foi seule, de telle sorte que rien d’autre n’est requis pour coopérer à la grâce en vue d’obtenir la justification et qu’il n’est aucunement nécessaire qu’il se prépare et se dispose par un mouvement de sa propre volonté, qu’il soit anathème. »
Ce faisant le catholicisme romain déclare nul l’enseignement de la Bible relatif au salut.
      En effet, la Bible enseigne que nous sommes sauvés par la grâce au moyen de la foi, et cela ne vient pas de nous, mais de Dieu. Ce n’est point par les œuvres afin que nul ne s’en glorifie (Éphésiens 2. 8 et 9). L’homme ne coopère pas à son salut. Quelles que soient les bonnes œuvres que quelqu’un fera, toutes ses bonnes actions seront comme un vêtement souillé. Car « aucun vivant n’est juste » devant Dieu, écrit le Psalmiste (Psaume 143. 2). C’est pourquoi il est écrit que :
Romains 3. 20-22 « Car nul ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi ; puisque c’est par la loi que vient la connaissance du péché. Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes, justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient. »
Et encore :
Romains 4. 6-8 « De même David exprime le bonheur de l’homme à qui Dieu impute la justice sans les œuvres : Heureux ceux dont les iniquités sont pardonnées, et dont les péchés sont couverts !   Heureux l’homme à qui le Seigneur n’impute pas son péché ! »
Comment un homme peut-il aider Dieu à le sauver alors qu’il est encore charnel ou naturel et incapable de faire le bien, selon qu’il est écrit :

 1 Corinthiens2. 14 « Mais l’homme naturel ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge. » ?
Cet enseignement est une arme du diable pour empêcher les hommes de parvenir au salut. Sans la vie de Christ en nous, nous ne pouvons pas obéir aux commandements de Dieu étant toujours charnels, sans l’Esprit :

Romains 8. 5-9 « Ceux, en effet, qui vivent selon la chair s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit. Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix ; car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu.
Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. »

Cette vie de Christ, appelée Esprit de Christ dans le passage précédent, entre dans nos cœurs par la foi en l’œuvre expiatoire de Jésus sur la croix. Or voici que la foi est un don de Dieu (Éphésiens 2. 28).


b.      Le culte de la vierge Marie
     Ce culte a été adopté officiellement en 431 à Éphèse[6]  où Marie a été déclarée mère de Dieu. Par ce procédé, le diable est arrivé subtilement à conduire les hommes au blasphème et à asseoir, sous le couvert du christianisme, l’adoration d’un démon qui se sert illégalement du nom de Marie, mère de Jésus.
En effet, le Dieu unique que les chrétiens adorent est formé de trois personnes en un : le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
S’il est vrai que Marie est la mère de Jésus-Christ, cela ne fait pas d’elle la mère du Père et du Saint-Esprit. Donc en appelant Marie, mère de Dieu, le diable ironise et blasphème. Il faut donc se contenter de dire Marie, mère de Jésus (Actes 1. 14) ou même mère du Fils de Dieu.

·         Intercession de Marie

    S’appuyant encore sur cette abomination, l’Église romaine, toujours sous l’inspiration de Satan, enseigne que les fidèles doivent adresser des prières à Marie pour qu’elle intercède auprès de son Fils ; car comme mère, Marie aurait une grande autorité sur Jésus-Christ et, par conséquent, peut obtenir tout ce qu’elle veut de lui. Cet enseignement est un mensonge pour le simple fait que la Bible déclare que Jésus est le seul intercesseur entre Dieu et les hommes :

1 Timothée 2. 5 « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme »
 Actes 4. 12 « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » 

Hébreux 1. 8-12 « Mais il a dit au Fils : Ton trône, Ô Dieu, est éternel ; le sceptre de Ton règne est un sceptre d’équité ; Tu as aimé la justice, et Tu as haï l’iniquité ; c’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu T’a oint d’une huile de joie au-dessus de tes égaux. Et encore : Toi, Seigneur, Tu as au commencement fondé la terre, et les cieux sont l’ouvrage de Tes mains ; ils périront, mais Tu subsistes ; ils vieilliront tous comme un vêtement, Tu les rouleras comme un manteau et ils seront changés ; mais Toi, Tu restes le même, et Tes années ne finiront point. »

Donc en soutenant que Marie aussi intercède pour nous au ciel, « l’Église » romaine est en train de nier la Bible et fait Dieu menteur. Y aurait-il maintenant deux intercesseurs entre Dieu et les hommes ? Voyez vous-mêmes la schématisation de cette doctrine catholique :
Le Père ¬ Intercession   ¬Jésus ¬ Intercession   ¬ Marie  ¬ Prière ¬Les hommes
                      ¯                               ¯
                        1er intercesseur           2e intercesseur
                                

·             Marie, Reine du ciel ?

      Les catholiques ne s’arrêtent pas là dans la divinisation de Marie ; non, ils vont plus loin. Ils ont carrément fait d’elle la Reine du ciel ! Marie est la créature de Jésus-Christ selon ce qui est écrit dans Colossiens 1 et Hébreux 1. Comment peut-elle devenir la reine du 3e ciel (2 Corinthiens 12), la demeure de l’Éternel des armées, du Père céleste ? En déclarant que Marie est la reine du ciel, la papauté a élevé Marie, mère de Jésus, la simple créature, au-dessus du Père, du Fils et du Saint-Esprit ou tout au moins en a fait leur égal.
En effet il faut considérer que la reine est soit la femme qui a la royauté sur un certain royaume ou la femme du roi qui dirige un royaume donné. Quand la femme du roi est aussi la mère de l’héritier, on l’appelle reine-mère.
Dieu étant Esprit (Jean 4. 24), il est impossible qu’Il prenne Marie pour femme c’est-à-dire en mariage.
Marie n’est donc ni reine, ni reine-mère. Et puisque Marie n’est ni la femme du Père ni celle du Saint-Esprit et encore moins celle du Fils —elle est la femme de Joseph—, la papauté est donc en train d’affirmer à mots couverts que Marie, mère de Jésus, est celle qui dirige le royaume des cieux c’est-à-dire le ciel. Et comme l’ « Église » romaine dit qu’elle est la reine[7] du ciel, c’est donc Marie seule qui règne au ciel. Elle a donc la royauté et règne et sur le Père, et sur le Fils, et sur le Saint-Esprit. Vous voyez vous-mêmes la ruse de Satan pour éloigner les hommes du vrai Dieu. Déclarer que Marie est la reine du ciel, c’est la mettre à la place de Dieu.

·         Adoration de Marie

      Marie, mère de Jésus, est une créature de Dieu ; et à ce titre, elle ne peut recevoir l’adoration des hommes. C’est un grand péché aux yeux de Dieu :

Exode 20. 2-6 « Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude.
Tu n’auras point d’autres dieux devant ma face.
Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car Moi, l’Éternel, ton Dieu, Je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième génération de ceux qui Me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’à la millième génération à ceux qui M’aiment et qui gardent Mes commandements. » (Daniel 3 ; Daniel 6  )

Les catholiques fleurissent l’autel, le sanctuaire et la statue de Marie ; ils lui adressent des cantiques, chantent en sa gloire, allument des cierges et s’agenouillent devant elle. Malgré tout cela, ils affirment ne pas l’adorer et prétendent être juste en train de l’honorer, de la vénérer, de la révérer ou de lui rendre hommage. D’une manière plus savante, ils vous diront qu’ils lui adressent un culte de « dulie » et qu’ils réservent à Dieu le culte de « latrie ».
Ces contorsions sémantiques[8] ne changent rien à la gravité du péché qu’ils commettent : ils sont en train d’adorer un autre Dieu.
Révérer (Actes 18. 23 ; Actes 19. 27), honorer (Jérémie 44 : 19), vénérer, rendre hommage selon la Bible signifient adorer dans le cas présent. Les catholiques ne sont donc pas d’authentiques chrétiens, mais des mariolâtres puisque le dieu suprême qu’ils adorent s’appelle Marie. Cette soi-disant Marie n’est autre qu’un démon déjà adoré dans la Bible :

Jérémie 44. 15-27 « Tous les hommes qui savaient que leurs femmes offraient de l’encens à d’autres dieux, toutes les femmes qui se trouvaient là en grand nombre, et tout le peuple qui demeurait au pays d’Égypte, à Pathros, répondirent ainsi à Jérémie : Nous ne t’obéirons en rien de ce que tu nous as dit au nom de l’Éternel. Mais nous voulons agir comme l’a déclaré notre bouche, offrir de l’encens à la reine du ciel, et lui faire des libations, comme nous l’avons fait, nous et nos pères, nos rois et nos chefs, dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem. Alors nous avions du pain pour nous rassasier, nous étions heureux, et nous n’éprouvions point de malheur. Et depuis que nous avons cessé d’offrir de l’encens à la reine du ciel et de lui faire des libations, nous avons manqué de tout, et nous avons été consumés par l’épée et par la famine. . . D’ailleurs, lorsque nous offrons de l’encens à la reine du ciel et que nous lui faisons des libations, est-ce sans la volonté de nos maris que nous lui préparons des gâteaux pour l’honorer et que nous lui faisons des libations ? 

Jérémie dit alors à tout le peuple, aux hommes, aux femmes, à tous ceux qui lui avaient fait cette réponse. L’Éternel ne s’est-il pas rappelé, n’a-t-il pas eu à la pensée l’encens que vous avez brûlé dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem, vous et vos pères, vos rois et vos chefs, et le peuple du pays ? L’Éternel n’a pas pu le supporter davantage, à cause de la méchanceté de vos actions, à cause des abominations que vous avez commises, et votre pays est devenu une ruine, un désert, un objet de malédiction, comme on le voit aujourd’hui. C’est parce que vous avez brûlé de l’encens et péché contre L’Éternel, parce que vous n’avez pas écouté la voix de l’Éternel, et que vous n’avez pas observé sa loi, ses ordonnances et ses préceptes, c’est pour cela que ces malheurs vous sont arrivés comme on le voit aujourd’hui. Jérémie dit encore à tout le peuple et à toutes les femmes : Écoutez la parole de l’Éternel, vous tous de Juda, qui êtes au pays d’Égypte ! Ainsi parle l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël : Vous et vos femmes, vous avez déclaré de vos bouches et exécuté de vos mains ce que vous dites : Nous voulons accomplir les vœux que nous avons faits, offrir de l’encens à la reine du ciel, et lui faire des libations. Maintenant que vous avez accompli vos vœux, exécuté vos promesses, écoutez la parole de l’Éternel, vous tous de Juda, qui demeurez au pays d’Égypte ! Voici, Je le jure par Mon grand nom, dit l’Éternel, Mon nom ne sera plus invoqué par la bouche d’aucun homme de Juda, et dans tout le pays d’Égypte aucun ne dira : Le seigneur, l’Éternel est vivant ! Voici, Je veillerai sur eux pour faire du mal et non du bien ; et tous les hommes de Juda qui sont dans le pays d’Égypte seront consumés par l’épée et par la famine, jusqu’à ce qu’ils soient anéantis
. »

Le Roi du ciel, c’est Jésus-Christ :

Apocalypse 19. 1-16 « Après cela, j’entendis dans le ciel comme une voix forte d’une foule nombreuse qui disait : Alléluia ! Le salut, la gloire, l’honneur et la puissance sont au Seigneur notre Dieu, parce que Ses jugements sont véritables et justes ; car Il a jugé la grande prostituée qui corrompait la terre par son impudicité, et Il a vengé le sang de Ses serviteurs en le redemandant de sa main. Et ils dirent une seconde fois : Alléluia ! . . .  Et sa fumée monte aux siècles des siècles.
Et les vingt-quatre vieillards et les quatre êtres vivants se prosternèrent et adorèrent Dieu assis sur le trône, en disant : Amen ! Alléluia ! Et une voix sortit du trône, disant : Louez notre Dieu, vous tous ses serviteurs, vous qui le craignez, petits et grands ! Et j’entendis comme une voix d’une foule nombreuse, comme un bruit de grosses eaux, et comme un bruit de forts tonnerres, disant : Alléluia ! Car le Seigneur notre Dieu Tout-Puissant est entré dans son règne. Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, et donnons-Lui gloire ; car les noces de l’agneau sont venues, et Son épouse s’est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, c’est la justice des saints.
Et l’ange me dit : Écris : Heureux ceux qui sont appelés au festin des noces de l’agneau ! Et il me dit : Ces paroles sont les véritables paroles de Dieu. Et je tombai à ses pieds pour l’adorer ; mais il me dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus. Adore Dieu. Car le témoignage de Jésus est l’esprit de la prophétie.
 Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable, et Il juge et combat avec justice. Ses yeux étaient comme une flamme de feu ; sur Sa tête étaient plusieurs diadèmes ; Il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n’est Lui-Même ; et Il était revêtu d’un vêtement teint de sang. Son nom est la Parole de Dieu. Les armées qui sont dans le ciel le suivaient sur des chevaux blancs, revêtues d’un fin lin, blanc, pur. De Sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations ; Il les paitra avec une verge de fer ; et Il foulera la cuve du vin de l’ardente colère du Dieu Tout-Puissant. Il avait sur Son vêtement et sur Sa cuisse un nom écrit : Roi des rois et Seigneur des seigneurs. »
·         L’immaculée conception

      Pour justifier cette idolâtrie de Marie, le pape Pie IX affirme en 1854 après Jésus-Christ que Marie, mère de Jésus, a été conçue sans péché, c’est-à-dire mise au monde par sa propre mère sans péché : c’est le dogme de l’immaculée conception. Cette doctrine catholique s’oppose à l’enseignement de la Bible :

Romains 3. 4, 9-20, 23 « Loin de là ! Que Dieu, au contraire, soit reconnu pour vrai, et tout homme pour menteur, selon qu’il est écrit : Afin que Tu sois trouvé juste dans Tes paroles, et que Tu triomphes lorsqu’on Te juge.
Quoi donc ! sommes-nous plus excellents ? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l’empire du péché, selon qu’il est écrit : Il n’y a point de juste, pas même un seul ;  nul n’est intelligent, nul ne cherche Dieu ; tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul ; leur gosier est un sépulcre ouvert ; ils se servent de leurs langues pour tromper ; ils ont sous leurs lèvres un venin d’aspic ; leur bouche est pleine de malédiction et d’amertume ; ils ont les pieds légers pour répandre le sang ; la destruction et le malheur sont sur leur route ; ils ne connaissent pas le chemin de la paix ;  la crainte de Dieu n’est pas devant leurs yeux.
Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu. Car nul ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi ; puisque c’est par la loi que vient la connaissance du péché. (. . .) Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; »

Les versets cités ci-dessus montrent clairement que tous ceux qui sont nés de l’union d’un homme et d’une femme (ce qui n’est pas le cas de notre Seigneur Jésus-Christ) sont des pécheurs égarés, sans intelligence, menteurs, calomniateurs, ne pouvant se justifier devant Dieu par leurs propres œuvres. Ils ont donc hérité de la nature pécheresse d’Adam comme le précise Romains 5. 12 :

« C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché, . . .   »

Marie étant née d’un père et d’une mère comme tous les autres hommes est donc pécheresse et menteuse. Elle aussi avait besoin d’être sauvée de ses péchés ; l’ayant compris elle-même, elle déclara ceci :
Luc 1. 46-48 « Et Marie dit : Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur, parce qu’Il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. »

·         Assomption de Marie
     Comme si tous ces mensonges ne suffisaient pas, la papauté a inventé encore un autre dogme : l’assomption de Marie. L’assomption de Marie selon le catholicisme romain est la montée de Marie vivante au ciel après l’ascension visible de Jésus-Christ au ciel (Actes 1. 9). L’ « Église » de Rome fête même cet événement chaque année depuis l’établissement récent de ce dogme. Rien dans la Bible, nul verset ne nous permet de croire cette invention. Ce n’est pas parce que Énoch et Elie ont été enlevés vivants au paradis qu’il doit en être de même pour Marie. L’enlèvement d’Énoch et d’Élie est relaté dans la Bible ; celui de Marie ne s’y trouve pas. Entre nous, si cet évènement s’était effectivement réalisé au temps des Apôtres, ils l’auraient mentionné dans les épîtres ou tout au moins, en 431 à Éphèse, cela aurait été utilisé par le Concile pour justifier le culte de Marie.
Pourquoi a-t-on attendu le rejet du culte de Marie par les protestants avant d’inventer ce conte-à-dormir-debout ? En réalité, toutes ces histoires sur Marie ne sont que des alibis pour persévérer et justifier une honteuse idolâtrie.

c.       La divinisation du pape 

·         Infaillibilité du pape
      Il est encore heureux que le pape Pie IX ait fait proclamer le dogme de l’infaillibilité du pape, en 1870 au concile de Vatican I, sans ajouter que les papes sont les égaux de Dieu. Comment quelqu’un qui est descendant d’Adam et Ève peut-il déclarer qu’il est infaillible, c’est-dire qu’il ne peut se tromper ou commettre de péchés ? Ou ce monsieur était complétement fou ou alors il agissait sur ordre du diable. Il est étonnant qu’aucun de ses successeurs n’ait remis en cause ce monument de l’aveuglement humain. N’a-t-il jamais lu dans la Bible Romains 3. 4 ?
Ceux qui, à ce concile, ont voté ce dogme, ou ils n’étaient pas sincères ou ils avaient perdu tout bon sens ; en tout cas les évêques et cardinaux, qui avaient un reste de bon sens, ont désavoué cette prétention du pape Pie IX à se faire l’égal de Dieu, en refusant courageusement de voter dans ce sens.
L’histoire de la religion catholique est là pour édifier chacun sur la nature pécheresse des différents papes qui se sont succédé au cours des siècles. Et il suffit de lire le Syllabus de Pie IX publié en 1864 pour se rendre compte de la profondeur de la cécité spirituelle de ce monsieur.
·         Le Saint-Père

     Dans la Bible, le Seigneur Jésus-Christ a formellement interdit à Ses disciples d’appeler qui que ce soit père sur la terre :

Matthieu 23. 8-10 « Mais vous, ne vous faites pas appeler Rabbi ; car vous n’avez qu’un Maître, qui est le Christ. Et vous êtes tous frères. Et n’appelez personne sur la terre votre père ; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. Ne vous faites pas appeler directeurs ; car un seul est votre Directeur, le Christ. »

En disant cela, Il ne refusait à personne d’appeler Son géniteur, père ; autrement Il n’aurait pas Lui-Même utilisé le mot « père » dans le même passage (Matthieu 23. 32). Le Seigneur Jésus-Christ n’est pas inconséquent : Pourquoi aurait-Il utilisé le mot « père » dans ce sens à plusieurs reprises dans la Bible tout en l’interdisant aux hommes ? (Matthieu 10. 21, 35, 37 ; Matthieu 15. 4, 5)
Ce que le Seigneur Jésus refusait, c’est l’utilisation religieuse et particulièrement au sein de l’Église de ce mot pour désigner un conducteur, ou un ministre du culte. Il en est de même des mots : rabbi et directeur. Malheureusement, les catholiques ont des directeurs de conscience (!) et des pères au milieu d’eux. Pire encore, le titre divin de « Saint-Père » est attribué au pape faisant de lui l’égal du Père céleste (Jean 17. 11).
Les catholiques romains en appelant Saint-Père le chef de leur religion, l’élèvent au rang de Dieu et lui vouent ainsi un culte. Cette idolâtrie se manifeste aussi par le fait d’embrasser les pieds des papes (début 709 après Jésus-Christ).

·         Le vicaire du Fils de Dieu

      Le catholicisme, dans son désir d’en imposer aux authentiques chrétiens et de séduire le monde, a décrété que les papes sont les vicaires du Fils de Dieu. Ainsi le pape est l’adjoint direct et le remplaçant de Jésus-Christ sur la terre.
En prenant le nom de vicaire du Fils de Dieu (en latin, VICARIUS FILII DEI), la papauté n’a fait qu’accomplir une prophétie biblique :

Apocalypse 13. 11-18 « Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. Elle exerçait toute l’autorité de la première bête en sa présence, et elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie. Elle opérait de grands prodiges, même jusqu’à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l’épée et qui vivait. Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués. Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom.
C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. »

Le nombre de la seconde bête ou faux prophète (apocalypse 19. 20) est 666, soit :

V =       5                             F =     0                               D = 500
 I =       1                             I =      1                               E =       0                                  
C =  100                             L =  50                               I  =       1
A =       0                             I =      1
R =       0                             I =      1
I =        1
U =      5
S =       0
     
    112                               53                                  501

Total = 112 + 53 + 501 = 666

      Ce qui précède est confirmé par le passage ci-dessous extrait du livre Rescapé de l’enfer de BAKAJIKA Muana publié aux éditions Parole de vie : 
« Le 29 Août 1985, furent rédigés, sous l’autorité du pape, 16 articles qui justifient les faits prévus dans Apocalypse 13. 16-18. Comme j’ai pris part personnellement à la réunion qui prépara la publication de ces articles, je vous donne ci-après la traduction de la liste de ces 16 articles, extraite du procès-verbal de cette réunion, signé du pape Jean-Paul II :

Article 1 : Personne ne pourra expédier de lettre par voie postale sans avoir la marque.
Article 2 : Personne ne pourra être employé dans une entreprise sans avoir cette marque.
Article 3 : Aucun enfant ne pourra étudier si ses parents ne portent pas cette marque.
Article 4 : Tous les armements seront placés sous l’autorité de l’organisation mondiale unique, et personne ne pourra les acheter ou les vendre sans cette marque.
Article 5 : Personne ne pourra acheter ni vendre des produits alimentaires, ni être exploitant agricole, sans cette marque.
Article 6 : Personne ne pourra effectuer des opérations bancaires sans cette marque.
Article 7 : Si quelqu’un n’accepte pas ou agit à l’encontre de ces articles, il sera sévèrement puni, jusqu’à la peine de mort.
Article 8 : Personne ne pourra voyager sans avoir cette marque.
Article 9 : Tous les engins d’exploration spatiale seront placés sous l’autorité de l’organisation mondiale unique.
Article 10 : Personne ne pourra ni rien importer ni rien exporter sans cette marque.
Article 11 : Il n’y aura qu’une seule monnaie universelle.
Article 12 : Il y aura une Église unique, et tous les membres de cette Église mondiale célèbreront leur culte le même jour, le dimanche.
Article 13 : La pauvreté et la misère seront éliminées. Les conditions de vie dans les pays en voie de développement seront améliorées.
Article 14 : Personne ne pourra pratiquer la chasse ou la pêche sans avoir cette marque.
Article 15 : Toutes les entreprises de transport du monde entier seront particulièrement bien traitées.
Article 16 : Personne ne pourra recevoir des soins dans un hôpital sans avoir cette marque. »


d.      Le purgatoire
     Le catholicisme romain enseigne qu’il y a, en dehors de l’étang ardent de feu et de soufre et du paradis, un endroit intermédiaire appelé purgatoire où ses fidèles, qui n’ont pas marché dans la justice, iront se purifier dans les flammes avant de monter au paradis. Pour arracher les âmes de cette prison spéciale dont les premiers fondements ont été posés par le pape Grégoire le Grand à la fin du VIsiècle (593 après Jésus-Christ), « il faut des messes et des messes qui, bien entendu, se payent ». Introduite dans le culte public sous le pontificat de Jean xvii ou celui de Grégoire V en 998, cette « doctrine du soulagement des morts par les prières et l’argent des vivants » prit de l’ampleur au xvie siècle et fut en partie l’une des raisons qui ont amené les peuples d’Europe à quitter le catholicisme en masse sous la conduite de Martin Luther en 1517.
En effet, afin de récolter le maximum d’argent pour construire la basilique Saint-Pierre de Rome, la papauté institua le commerce des « lettres d’indulgences » présentées comme capables d’assurer le rachat des péchés et sortir les âmes du purgatoire. Ce commerce honteux renfloua certes les caisses, mais ouvrit les yeux de plusieurs dont ceux du moine catholique Martin Luther, du couvent augustin de Wittenberg en Allemagne, qui afficha sur les portes de la chapelle ses 95 thèses contre le trafic des indulgences.
Voici quelques-unes de ces thèses :

« Le pape ne veut, ni ne peut remettre aucune peine, excepté celles qu’il a imposées de sa propre volonté. . .  
Le pape, lorsqu’il parle de rémission plénière de toutes les peines, ne les comprend pas toutes, mais seulement celles qu’il a lui-même imposées.
Ils errent donc, les prédicateurs des indulgences qui disent que par les indulgences du pape, l’homme est quitte de toute peine et qu’il est sauvé. Ils prêchent l’homme, ceux qui disent qu’aussitôt tintera l’argent jeté dans la caisse, aussitôt l’âme s’envolera du purgatoire. Il est certain que dès que la pièce tinte dans la caisse, le gain et la cupidité peuvent être augmentés ; mais l’intercession de l’Église dépend de la volonté de Dieu seul. Ils seront damnés pour l’éternité avec leurs maîtres, ceux qui croient, par des lettres d’indulgences, être sûrs de leur salut. »

e.      Le culte des morts
La Bible interdit rigoureusement :
        -            d’interroger les morts ;
        -            de les invoquer ou prier ;
        -            de leur rendre un culte.
De nombreux versets attestent de cela :

Deutéronome 18. 10-12 « Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel ; et c’est à cause de ces abominations que l’Éternel, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi. »

Esaïe 8. 19 « Si l’on vous dit : Consultez ceux qui évoquent les morts et ceux qui prédisent l’avenir, qui poussent des sifflements et des soupirs, répondez : Un peuple ne consultera-t-il pas son Dieu ? S’adressera-t-il aux morts en faveur des vivants ? »

Psaume 106. 28-29 « Ils s’attachèrent à Baal-Peor, et mangèrent des victimes sacrifiées aux morts ; ils irritèrent l’Éternel par leurs actions, et une plaie fit irruption parmi eux. »

Lévitique 19. 31 « Ne vous tournez point vers ceux qui évoquent les esprits, ni vers les devins ; ne les recherchez point, de peur de vous souiller avec eux. Je suis l’Éternel, votre Dieu

Lévitique 20. 27 « Si un homme ou une femme évoque les esprits ou se livre à la divination, ils seront punis de mort ; on les lapidera : leur sang retombera sur eux. »

Et pourtant, l’institution catholique romaine engage ses fidèles à adresser leurs prières à des morts déclarés saints par canonisation, c’est-à-dire par décret des papes. Cette pratique païenne qui consiste à s’adresser aux morts en faveur des vivants a débuté vers 210 après Jésus-Christ. Elle s’accompagne aussi de pèlerinage et d’une dévotion rendue à leurs reliques.
Ce n’est en fait qu’une manière dissimulée de retourner au culte des morts pratiqué par les Romains avant l’arrivée du christianisme.
En effet les peuples qui ont intégré précipitamment l’Église de Rome, lorsque le christianisme a été déclaré religion de l’Empire romain en 381 (édit de Constantinople) sous l’empereur Théodose, l’ont fait sous la contrainte ou par peur des persécutions. Ils embrassaient donc la foi chrétienne sans être sauvés.
Effectivement ceux qui continuaient de s’adonner ouvertement à la religion traditionnelle romaine étaient persécutés sévèrement[9]. Aussi, ont-ils introduit insidieusement dans l’Église de Rome leurs anciennes pratiques. Les Romains adoraient un grand nombre de dieux. L’historien latin Varron en a dénombré 30 000 !

« Il n’est pas un acte de la vie humaine, pas un phénomène de la nature qui ne soit placé sous le patronage d’une divinité. »

Pour se concilier ces dieux, les Romains croient qu’il est nécessaire d’observer scrupuleusement certaines règles, de prononcer certaines paroles rituelles en veillant à ne commettre aucune erreur ou omission. (Quelle ressemblance avec le catholicisme !). Les Romains adoraient et adressaient des prières aux esprits de leurs ancêtres défunts (les mânes), aux divinités de la maison (les lares), aux dieux du mobilier et des provisions (les pénates), au dieu protecteur du père de famille (le génie). Ils adoraient également les esprits de la terre, les esprits des eaux et des bois(les nymphes), la déesse de la moisson (Déméter), le dieu du vin (Bacchus), le dieu de la guerre (Mars).  Ils font des sacrifices sanglants (de bêtes) et des libations. Ils sacrifiaient aussi à leurs empereurs et adoraient leurs images ou statues. C’est une religion formaliste qui organisait des processions et des jeux publics, un peu à l’image des ventes de charité catholiques. À la tête de cette religion, le grand pontife.

f.       La tradition de l’« Église » a une autorité égale à celle de la Bible.  (concile de Trente 1545 après J.C) 
La tradition est l’ensemble des usages ou pratiques de vieille date entrés dans les habitudes propres à une société, à une nation, à un peuple, à un groupe social ou à un groupe religieux donné. Le Littré va plus loin, en définissant la tradition comme la « Transmission de faits historiques, de doctrines religieuses, de légendes, etc. d'âge en âge par voie orale et sans preuve authentique et écrite. » La tradition, c’est donc la coutume ; et une tradition peut être bonne ou mauvaise. Elle est bonne lorsqu’elle est conforme à la Bible ; dans ce cas c’est simplement la Parole de Dieu. Elle est mauvaise lorsqu’elle est contraire à la Bible ; dans ce cas c’est une tradition des hommes non approuvée par Dieu.

Ainsi lorsque l’ « Église » catholique romaine parle de tradition, elle sait bien de quoi elle parle. Il s’agit de coutumes sans fondement biblique propres à l’institution catholique. Il ne faut pas se tromper et croire qu’elle parle de pratiques anciennes héritées des Apôtres et qui sont conformes à la Bible. Il faut noter aussi que c’est en réponse aux critiques des protestants qui, sous la conduite de Martin Luther, ont rejeté la tradition de l’ « Église » au profit de la Bible, que le concile de Trente a réagi ; car si jamais la papauté reconnaissait la Bible comme la seule autorité dans l’Église, elle sera obligée de reconnaître aussi que ses dogmes et enseignements ne viennent pas de Dieu mais des hommes et par là même du diable. Cela, elle ne le pouvait pas. Aussi a-t-elle érigé en articles de foi, en dogmes, des pratiques et usages contraires à la Bible.
Le Seigneur Jésus reprochait déjà aux pharisiens le fait d’annuler la parole de Dieu au profit de la tradition :

Matthieu 15. 1-14 « Alors des pharisiens et des scribes vinrent de Jérusalem auprès de Jésus, et dirent : Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens ? Car ils ne se lavent pas les mains, quand ils prennent leurs repas. Il leur répondit : Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition ? Car Dieu a dit : Honore ton père et ta mère ; et : Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort. Mais vous, vous dites : Celui qui dira à son père ou à sa mère : Ce dont j’aurais pu t’assister est une offrande à Dieu, n’est pas tenu d’honorer son père ou sa mère. Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition. Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit : Ce peuple s’approche de moi de la bouche et m’honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes.
Ayant appelé à lui la foule, il lui dit : Écoutez, et comprenez.  Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme ; mais ce qui sort de la bouche, c’est ce qui souille l’homme.
Alors ses disciples s’approchèrent, et lui dirent : Sais-tu que les pharisiens ont été scandalisés des paroles qu’ils ont entendues ? Il répondit : Toute plante que n’a pas plantée mon Père céleste sera déracinée. Laissez-les : ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles ; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse. »

« L’Église » romaine a fait pis que les pharisiens d’autrefois. Jamais dans la Bible, nous n’avons lu quelque part que les pharisiens ont affirmé que leur tradition était égale aux Saintes Écritures, à la parole de Dieu. Les dignitaires catholiques sont donc plus aveugles que les pharisiens d’alors, car eux l’ont affirmé à la face du monde.
Et joignant l’acte à la parole, l’ « Église » de Rome a ajouté des livres apocryphes au canon de la Bible ; et là où elle ne peut s’appuyer sur les livres apocryphes, elle a inventé des fables, elle a élevé des mensonges de son cru au rang de vérité biblique sans aucune honte.

FUYEZ LE CATHOLICISME !


1.      Des États pontificaux à l’État de la cité du Vatican

      Le pape ou souverain pontife, à l’image du grand pontife de la Rome antique, est à la fois un chef religieux et un chef temporel. Dès le début de l’élévation du christianisme au rang de religion d’État par l’empereur Théodose en 381 à Constantinople, les évêques de Rome (les papes) ont tenté de s’imposer comme autorité incontestable du christianisme. Pour ce faire ils ont toujours recherché comme l’a si bien dit le Dr Pache « l’alliance du trône et de l’autel.»
Déjà à l’époque de Constantin le Grand  les évêques de Rome étaient à la tête de vastes domaines qui s’étendaient de l’Italie à l’Afrique du Nord, de la Gaule à la Dalmatie. . . Ils n’avaient cependant au début aucune souveraineté sur ces domaines. Il faut attendre l’an 476 marquant la fin de l’Empire romain d’Occident suite aux invasions barbares pour voir la papauté tenter de s’imposer comme autorité temporelle en lieu et place des empereurs romains. Cette tentative a abouti en partie en 756 grâce à la donation de Pépin-le-Bref, roi des Francs à Etienne ii. Cette donation de Pépin-le-bref ajoutée au duché de Rome, possession du pape, constitue l’embryon des États pontificaux. Ce territoire de 756 à 1870, au gré des alliances et des conflits avec les princes d’Europe occidentale a connu « des pertes et surtout des agrandissements. » En 1870, année de l’unification de l’Italie par Garibaldi, les troupes garibaldiennes prennent Rome le 20 Septembre. Ce fut la fin des États pontificaux. La papauté, comme il fallait s’y attendre, n’approuva pas ce coup de force, même la loi des garantis de 1871, acte juridique unilatéral de l’État Italien assurant la protection de la papauté ne calma pas son courroux. Le pape d’alors refusait de sortir du Vatican et se considérait comme prisonnier. Il protesta contre ce qu’il qualifia de violation du droit et invitait les catholiques à ne pas voter en guise de protestation. Ce fut le début de ce qu’on appelait « la question romaine ». Cette fameuse, mais ô combien futile, « question romaine » ne fut résolue qu’en 1929 avec l’avènement du régime de Mussolini qui signa avec la papauté les accords de Latran reconnaissant officiellement la souveraineté du « Saint-Siège », puissance spirituelle indépendante de l’État italien et instituant « l’État de la cité du Vatican »L’État de la cité du Vatican, vestige des États pontificaux, a une superficie de 44 hectares et une population en 1995 de 740 personnes formée de dignitaires de l’Église qui souvent ont une nationalité de fonction se superposant aux nationalités d’origine.
Le Vatican en tant qu’État dispose d’une radio, d’une gendarmerie propre, d’une ‘’armée’’ relique du passé (les gardes suisses), de sa propre monnaie, la livre vaticane ayant cours dans le reste de l’Italie, de son Exécutif, de son Législatif, de son Judiciaire. Le pape, évêque de Rome, archevêque métropolitain de la province romaine de l‘« Église », primat d’Italie, pontife suprême, souverain de l’État de la cité du Vatican (N.D.A. : Nous n’en rajoutons pas !) est un monarque absolu. Pour diriger son État enclavé dans la ville de Rome, il a placé à la tête des services administratifs, judiciaires et économiques, un gouverneur.
« De plus, un cardinal secrétaire d’État, sorte de Premier ministre, dispose d’un « mandat spécial » pour représenter le pape dans le gouvernement civil de l’État du Vatican. L’Exécutif est détenu par un délégué spécial, assisté d’un conseil et d’un secrétaire général, qui s’occupe du budget de l’État. Le Législatif est assuré par une commission pontificale composée de cardinaux. Le Judiciaire est distinct des tribunaux ecclésiastiques. . . Il faut distinguer le Vatican du Saint-Siège. Le premier est l’État qu’a créé le second, siège du pape et instance en charge de l’Église romaine (la religion catholique), qui accrédite les ambassadeurs et est ainsi sujet de droit international. Le Vatican est donc le lieu de résidence du pape et de l’administration du Saint-Siège. Les institutions du Vatican se distinguent de celles de l’Église, rassemblées au sein de la curée romaine. »[10]
Le Vatican a une très grande influence politique et diplomatique : reconnu par l’Italie et la plupart des États du monde, il entretient avec eux des relations diplomatiques, en nommant des ambassadeurs portant le titre de nonces apostoliques... et conclut des traités notamment des concordats[11] avec plusieurs d’entre eux. Par exemple, le Vatican et l’État italien ont signé un concordat le 18 Février 1984, c’est l’accord de la villa Madame.
Minuscule État enclavé, le Vatican est une puissance économique qui commerce avec de nombreux pays.

a.     Le mode de financement de la religion catholique : Apocalypse 18. 9-19

    Il n’existe aucune autre religion qui soit aussi riche et aussi puissante que le catholicisme romain. Cela est encore plus vrai lorsque l’on considère toutes les religions qui se réclament de Jésus-Christ. Le catholicisme comme nous l’avions déjà vu est une puissance politique ; c’est également une puissance économique devant qui les gouvernants des nations de la terre tremblent. Cette religion dispose d’importants revenus qui proviennent :

·         Des pèlerinages 
      Le catholicisme, à l’image de plusieurs autres fausses religions, a établi plusieurs lieux de pèlerinage pour ses fidèles. Et dans chaque pays où il s’installe, il s’arrange pour rapidement choisir un ou plusieurs lieux de pèlerinage qui curieusement, la plupart du temps, se situent auprès des cours d’eau ou des points d’eau. Pour légitimer le choix de ces lieux de pèlerinage, on proclame que la vierge Marie, ou un ‘’saint’’ ou même le Seigneur Jésus, y a vécu ou est apparu là, ou encore a opéré un miracle manifeste en cet endroit. Des foules séduites s’y rendent ; on organise leur hébergement, leur transport, leur restauration et leur dévotion. Évidemment il faut payer quelque chose ; les quêtes et les dons sont les bienvenus. De la Basilique Saint-Pierre de Rome en passant par Lourdes, Fatima, Jérusalem, Nazareth, Bethlehem, Togoville, Dassa-Zounmé, Porto-Novo . . . la liste est longue.

·         Le tourisme
    De nombreux touristes visitent chaque année Vatican la luxueuse : basilique, musée, jardins. Tout cela est offert aux visiteurs séduits par tant de magnificence.

·         Le commerce des objets ‘’pieux’’
      Dans le débordement d’idolâtrie qui accompagne les pèlerinages et dévotions rendues aux reliques, de nombreuses médailles à l’effigie de Marie, de Jésus, d’un saint quelconque, sont vendues comme de petits pains. Les scapulaires, les crucifix, les chapelets, les statuettes de Marie, de Joseph, de Jésus-Christ ou des saints, trouvent rapidement preneurs. C’est un véritable commerce qui prospère grâce aux prétendues vertus de ces objets. N’oublions pas les photos ou images du pape, des saints, de Marie, de Jésus, de même que la littérature catholique.

·         Le Business
   Le catholicisme romain est aussi actif sur le terrain des affaires[12]. Il n’est un secret pour personne qu’il est propriétaire par le biais de nombreuses communautés religieuses ou monastiques catholiques de :
  • écoles ;
  • universités ;
  • librairies ;
  • papeteries ;
  • imprimeries ;
  • maisons d’édition ;
  • journaux ;
  • exploitations agricoles ;
  • sociétés agro-alimentaires ;
  • exploitations viticoles ;
  • sociétés d’informatique ;
  • sociétés de vidéotransmission ;
  • radios ;
  • sociétés de routage ;
  • hôpitaux.
De plus, ces communautés n’hésitent pas à investir dans des sociétés commerciales existantes.



[1] La couleur pourpre est si intimement liée au catholicisme romain qu’elle est appelée la cardinalice, par allusion à la couleur des vêtements des cardinaux.
[2] Dictionnaire Le Littré
[3] Dictionnaire Le Littré
[4] Dictionnaire Le Littré
[5] La réforme est le réveil évangélique suscité par Dieu lorsque le moine catholique de la congrégation des Augustins, Martin Luther quitta le catholicisme après avoir publié quatre-vingt-quinze (95) thèses.
[6]  Il est curieux que ce soit précisément à Éphèse où déjà un culte était rendu à un démon nommé Diane que le culte de Marie ait été adopté officiellement par Babylone la grande et ses filles (Actes 19. 23-40).
[7] L’utilisation de l’article défini « la » indique que Marie est la seule reine du ciel. Autrement il aurait fallu dire « une » reine du ciel.
[8] Acrobatie portant sur la définition réelle des mots
[9] Précis d’histoire de l’Église, Jules-Marcel NICOLE.
[10] Fréderic Saint-Girons, les Monarchies européennes : la démocratie avec ou sans faste, édition hachette, Paris 1995, pages 61.
[11] Un concordat est un traité par lequel le Vatican fixe avec un autre État la règle par laquelle ils entendent régir leurs relations.
[12] Annexe : Quelques groupes ou sociétés catholiques.